Outils gratuits
Des outils gratuits pour y voir clair
Avant même de nous contacter, ces outils vous aident à qualifier votre situation. Ils donnent des repères de lecture ; l'examen sur site reste le seul vrai diagnostic.
Mode d'emploi
Ce que ces outils disent, et ce qu'ils ne disent pas
Ces deux outils répondent à la même question de départ : faut-il s'inquiéter, et faut-il faire venir quelqu'un. Ils sont construits à partir des signaux que le cabinet relève en premier sur le terrain, ceux qui orientent la suite d'un examen. Le pré-diagnostic fissures porte sur la forme du désordre, son orientation, son ouverture apparente et son évolution ressentie. La checklist de livraison VEFA suit l'ordre dans lequel un logement neuf se visite le jour de la remise des clés, poste par poste.
Leur limite tient à ce qu'ils ne peuvent pas voir. Une fissure ne se qualifie pas sur une photographie ni sur une description : il faut la mesurer, la situer sur la structure porteuse, la confronter à la nature du sol de la parcelle et, lorsque le mouvement paraît actif, la suivre dans le temps avec des témoins ou un fissuromètre. Deux fissures de même aspect peuvent relever, l'une d'un simple retrait d'enduit, l'autre d'un tassement qui engage la structure. Aucun questionnaire ne fait cette différence.
Un résultat rassurant ne vaut donc pas quitus, et un résultat alarmant ne vaut pas diagnostic. Ce que ces outils apportent, c'est un vocabulaire et un ordre de lecture : savoir quoi regarder, quoi photographier, quoi noter avec une date. Si vous finissez par confier le dossier à un expert, ces éléments datés valent beaucoup, parce que la chronologie d'un désordre est souvent ce qui manque le plus quand il faut la reconstituer après coup.
L'usage est libre, sans inscription et sans collecte : rien de ce que vous saisissez n'est transmis au cabinet. Si la lecture confirme qu'un examen s'impose, la demande d'expertise reste une démarche distincte, que vous engagez quand vous le décidez.

